Vous êtes ici

 
Comité Financements et International
Després Aurore

Aurore Després est maître de conférences en esthétique des arts et de la danse à l’université de Franche-Comté- Laboratoire ELLIADD (EA 4661). En lien avec sa pratique de danseuse et de chorégraphe, ses recherches portent sur les logiques de la perception et du geste, du temps et de l’archive, dans le champ de l’art chorégraphique contemporain et des nouvelles esthétiques de la danse à la croisée des arts plastiques et de l'art performance. Elle est responsable du Diplôme Universitaire Art, danse et performance, formation-recherche pour professionnels créée en 2011 et du fonds d’archives audiovisuelles en ligne FANA Danse contemporaine qui publie actuellement les fonds audiovisuels de Dominique Bagouet-Carnets Bagouet, d’Ingeborg Liptay et prochainement d’Olivia Grandville et de Mark Tompkins. Parmi ses publications : « Performances américaines des années 60-70. Les enjeux d’une autre relation à la gravité », Revue LIGEIA, n°121-124, « Corps et performance », 2013 et l’ouvrage collectif sous sa direction Gestes en Éclats. Art, danse, performance à paraître fin 2015 aux Presses du Réel.

Voir DU Art, danse et performance
Voir FANA danse contemporaine

Gonçalves Stéphanie | Secrétaire

Stéphanie Gonçalves est docteure en histoire contemporaine de l’Université libre de Bruxelles depuis mars 2015. Sa thèse est intitulée « Une guerre des étoiles : les tournées de ballet dans la diplomatie culturelle de la Guerre froide (1945-1968) » (en cours de publication). Après six années comme assistante en histoire contemporaine à l’ULB, elle a réalisé un post-doctorat à l’Institut Historique Belge de Rome sur la direction du ballet de l’Opéra de Rome par la danseuse soviétique Maya Plissetskaya. Elle est actuellement Attachée Temporaire d’Education et de Recherche au Département d’Histoire de l’université de Rennes 2 et collaboratrice scientifique au Département d’Histoire de l'ULB. Ses thèmes de recherche concernent l’histoire de la Guerre froide, la diplomatie culturelle, l’histoire culturelle, les relations transatlantiques dans le ballet et les liens entre danse et politique. Elle est spécialiste des tournées de l’Opéra de Paris, du Royal Ballet, du New York City Ballet, du Bolchoï et du Kirov. Elle s’intéresse actuellement à l’histoire de la démocratisation de la danse. Elle participe au comité Ressources et Financement de l’aCD.

Guilbert Laure

Laure Guilbert a étudié l’histoire et la littérature à Lille, Paris et Florence. Son doctorat a été publié en 2000 : Danser avec le IIIe Reich. Les danseurs modernes et le nazisme (Bruxelles, Éditions Complexe ; André Versaille Éditeur, 2011, réédition augmentée, e-book). Tout en enseignant l’histoire de la danse et du théâtre aux universités de Metz, Versailles, Paris III – la Sorbonne Nouvelle, Lille 3 et Francfort-sur-l’Oder, elle a réalisé plusieurs missions de recherche pour la Cité de la musique et le Centre national de la danse. De 2002 à 2018, elle a été responsable des Publications de la danse au sein de la Direction de la dramaturgie de l’Opéra national de Paris. Parallèlement, elle a s’est engagée dans des projets collectifs avec la création l’Association des Chercheurs en Danse – qu’elle a cofondée et présidée de 2007 à 2014 – et le lancement de la revue Recherches en danse, auquel elle a contribué entre 2010 et 2017. Entre 2014 et 2017, elle a siégé en tant que « personnalité qualifiée » au sein du Conseil d’administration du Centre national de la danse. Elle a également poursuivi ses recherches en histoire, se consacrant à un projet sur l’exil des milieux chorégraphiques germanophones sous le régime nazi. Celui-ci l’a notamment amenée à séjourner entre 2015 et 2017 comme chercheur invité « Marie Curie » à l’Université Européenne Viadrina, à Francfort-sur-l’Oder, ainsi qu’au Centre Marc Bloch de Berlin. Elle a repris en 2019 un parcours de chercheuse indépendante. Elle a été depuis accueillie à The Center for Ballet and the Arts de l’Université de New York et au United States Holocaust Memorial Museum à Washington.

 

 

 

Ligore Bruno | Trésorier

Bruno Ligore est doctorant en danse à l’université de Nice Sophia-Antipolis sous la direction de Marina Nordera, où il prépare une thèse sur la construction de la corporéité entre le XVIIIe et le XIXe siècle en rapport aux pratiques archéologiques. Après le diplôme de premier niveau en danse contemporaine à l’Académie nationale de danse de Rome et des expériences différentes en tant que danseur (contemporain, renaissance et jazz) il obtient un master recherche au département danse de l’université Paris 8, sous la direction d’Isabelle Launay. Il suit par ailleurs une formation en danse Baroque avec la compagnie Divertimenty. Il est membre de l’association italienne AIRDanza et collabore avec la Société Auguste Vestris. Ses recherches portent aussi sur la Pantomime et sur Marie Taglioni. Il co-organise, depuis 2014, Pratiques de thèse en danse – Outils à l’œuvre l’atelier des doctorants du Centre national de la danse.

 

Nordera Marina

Marina Nordera est danseuse, historienne de la danse et, depuis 2002, professeure et membre du Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL EA 6307) à l’université de Nice Sophia Antipolis (UNS). Au sein de l’UNS elle est actuellement responsable de la Section danse du Département des arts, du parcours Etudes en danse du Master Théories et pratiques des arts vivants. En outre elle coordonne les séminaires destinés à l’équipe des doctorants et enseignants-chercheurs en danse du CTEL. Parallèlement à une carrière artistique comme interprète en danse ancienne dans les compagnies Il Ballarino et Ris et Danceries, elle obtiens en 1990 une maitrise en Arts du spectacle à l’Université de Venise et en 2001 un doctorat en Histoire et Civilisation à l’Institut Universitaire Européen (IUE) de Florence, où elle a été aussi assistante de recherche pour des projets sur l’identité culturelle européenne. Sa thèse, sous la direction de Luisa Passerini, porte sur danse et genre à l’époque moderne (15ème-17ème siècle). En 2001, avec un groupe de chercheurs italiens elle fonde AIRDanza, association italienne pour la recherche en danse, dont elle a été la première présidente. Elle est membre fondateur de l’aCD.
Ses recherches et son enseignement portent sur l’histoire du corps et de la danse en Europe, en particulier à l’époque moderne et sur les méthodologies transdisciplinaires de la recherche en arts vivants. En particulier elle s’intéresse aux articulations entre les savoirs techniques, artistiques et théoriques et à la transmission et circulation de ces savoirs dans la société, entre les disciplines et entre les cultures. Elle explore les questions de l’archive et de la mémoire dans les arts du geste. Actuellement elle mène une étude sur les danseuses au 17ème siècle en Europe, s’intéressant aux aspects artistiques et socio-culturels de leurs carrières, en croisant les outils de l’histoire culturelle, des études de genre et des études en danse.  L’ensemble de son activité de recherche est imprégné par son expérience artistique.
Elle a communiqué et publié les résultats de ses recherches en français, italien, anglais, espagnol. Elle a dirigé avec Susanne Franco Dance Discourses. Keywords for Methodologies in Dance Research (Routledge, 2007) et Ricordanze. Memoria in movimento e coreografie della storia (UTET Università, 2010), avec Roxane Martin, Les Arts de la scène à l’épreuve de l’histoire (Honoré Champion, 2011) et avec Hélène Marquié, Perspectives genrées sur les femmes dans l’histoire de la danse, « Recherches en danse », n.3, 2015.

Schiller Gretchen
Comité scientifique éditorial
Andrieu Sarah

Sarah Andrieu est anthropologue, maitre de conférences au département des Arts-section danse de l’université Nice Sophia Antipolis. Elle est membre du « Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants »  (CTEL) et membre associée à l’ « Institut des mondes africains » (IMAF). Ses recherches, menées en Afrique de l’Ouest et plus particulièrement au Burkina Faso, portent d’une part sur les usages politiques des danses traditionnelles par l’état postcolonial et d’autre part sur les dynamiques de circulation d’esthétiques, de savoirs, d’imaginaires dans le champ globalisé de la « danse africaine contemporaine ».

Besuelle Claire

Claire Besuelle conduit actuellement une thèse à l’université Lille 3. Ses recherches portent sur les modalités de présences d’interprètes acteurs et danseurs dans la création contemporaine flamande, dans une perspective esthétique et poïétique. Elle est par ailleurs interprète et cofondatrice de la compagnie L’Inverso, et coordonne deux projets de recherche sur les pratiques et techniques d’interprétation : « Le Jeu du danseur » et « L’invisible en jeu – pensées et pratiques de l’énergie dans les arts de la scène ». 

Cappelle Laura
Després Aurore

Aurore Després est maître de conférences en esthétique des arts et de la danse à l’université de Franche-Comté- Laboratoire ELLIADD (EA 4661). En lien avec sa pratique de danseuse et de chorégraphe, ses recherches portent sur les logiques de la perception et du geste, du temps et de l’archive, dans le champ de l’art chorégraphique contemporain et des nouvelles esthétiques de la danse à la croisée des arts plastiques et de l'art performance. Elle est responsable du Diplôme Universitaire Art, danse et performance, formation-recherche pour professionnels créée en 2011 et du fonds d’archives audiovisuelles en ligne FANA Danse contemporaine qui publie actuellement les fonds audiovisuels de Dominique Bagouet-Carnets Bagouet, d’Ingeborg Liptay et prochainement d’Olivia Grandville et de Mark Tompkins. Parmi ses publications : « Performances américaines des années 60-70. Les enjeux d’une autre relation à la gravité », Revue LIGEIA, n°121-124, « Corps et performance », 2013 et l’ouvrage collectif sous sa direction Gestes en Éclats. Art, danse, performance à paraître fin 2015 aux Presses du Réel.

Voir DU Art, danse et performance
Voir FANA danse contemporaine

Fanouillet Laura
Fontaine Geisha | Présidente

Geisha Fontaine est chorégraphe, chercheuse en danse et danseuse. Docteur en philosophie de l’art à l’Université Paris I – Panthéon Sorbonne, elle est notamment l’auteur du livre Les danses du temps (Centre national de la danse, 2004), traduit en espagnol en 2012 (Centro cultural de la cooperación). Conseillère scientifique de l’exposition « La danse contemporaine en questions », produite par le CND et l’Institut Français, elle en a rédigé le manuel pédagogique et le catalogue (2015). Elle contribue également à différents ouvrages et revues, notamment aux Éditions du CNRS. Invitée à intervenir dans des universités et centre d’arts (Tokyo, Buenos Aires, Santiago, Sao Paolo, Fortaleza, etc.), elle enseigne régulièrement à l’Université Bordeaux-Montaigne et participe à plusieurs programmes de recherche (Universités Paris V, Valenciennes et CNRS).  Inscrites dans le champ de la philosophie de l’art, ses recherches portent essentiellement sur les temporalités de la danse et se concentrent aujourd’hui sur les notions de contemporanéité et de postmodernité.

Depuis 1998, en collaboration avec Pierre Cottreau, elle conçoit les créations chorégraphiques de la compagnie Mille Plateaux Associés. Ces deux artistes ont également mis en place le laboratoire européen Gazing and Dancing, réunissant des artistes et des chercheurs français, croates, hongrois et serbes.

Geisha Fontaine s’implique volontiers dans la mise en relation d’univers contrastés.

Germain-Thomas Patrick

Patrick Germain-Thomas est professeur d’économie et de gestion à la Chambre de commerce et d’industrie de Paris depuis 1992. Il a soutenu en 2010 à l’EHESS une thèse de doctorat en sociologie intitulée Politiques et marchés de la danse contemporaine en France (1975-2009), sous la direction de Philippe Urfalino. Il poursuit ses travaux sur l’économie du secteur chorégraphique en centrant ses recherches sur l’imbrication de l’action publique et des échanges économiques qu’occasionnent les activités de programmation. Il l’est l’auteur d’un ouvrage paru en 2012 aux Éditions de l’Attribut : La Danse contemporaine, une révolution réussie ?.

Guisgand Philippe

Philippe Guisgand est professeur en danse à l’université de Lille. Il est chercheur au Centre d’Étude des Arts Contemporains de Lille (UDL3/CEAC). Directeur du département Arts de l’université Lille 3, il est également membre fondateur de l’association des Chercheurs en Danse.

Lassibille Mahalia

Anthropologue en danse et spécialisée en Afrique, Mahalia Lassibille est maître de conférences au département danse de l’université Paris 8. Son travail ethnographique a été centré au départ sur l'analyse des danses des Peuls WoDaaBe du Niger dans un cadre cérémoniel, scénique puis touristique, en croisant des outils utilisés en danse (analyse du mouvement...) et en anthropologie. Elle mène actuellement ses recherches sur l’usage des catégories en danse, en particulier celles de « danse africaine » et de « danse africaine contemporaine », en considérant la manière dont les chorégraphes et danseurs les utilisent, se les réapproprient et les réinterprètent (Niger, Mali). Elle est trésorière adjointe de l’aCD et membre du comité scientifique éditorial de la revue Recherches en danse. Parmi ses publications :  « « La danse africaine », une catégorie à déconstruire » (Cahiers d’Etudes Africaines, N° 75, 2004 : 681-690) ; « Les danses woDaaBe entre spectacles touristiques et scènes internationales : les coulisses d’une migration chorégraphique » (Autrepart, N°40, 2006 : 113-129) ; « Les danses africaines traditionnelles: des pratiques contemporaines » (in Annie DUPUIS (dir.), Ethnocentrisme et Création, Editions de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris, 2013: 451-469).

Voir le site du Département Danse de Paris 8

Lefèvre Betty

Betty Lefèvre est Professeure émérite des Universités, Anthropologue et chercheure du laboratoire CETAPS de l'Université de Rouen. En tant qu'anthropologue, ses recherches se sont focalisées non pas sur une zone géographique mais sur une activité sociale: les pratiques corporelles artistiques. Enseignante/danseuse, son terrain d'observation des corporéités s'est initié avec la danse d'expression africaine en France (sujet de sa thèse en sociologie) puis s'est porté sur les danses contemporaines et les arts de la rue. A partir d'une posture pragmatique, les multiples variations des corps en mouvement exposés vont être appréhendées comme des "totalités signifiantes" : en quoi ces activités artistiques font-elles sens pour ceux qui les pratiquent, ou qui les regardent, que font-elles, que font-elles faire, que font-elles dire ? En quoi sont-elles une manière de se voir et de se dire pour les sociétés comme lieux privilégiés de la réflexivité ? Parmi ses axes de recherches, Betty Lefevre s'intéresse aux processus de transformations des imaginaires sociaux sur les masculinités/féminités dans « les mondes de la danse ».

Marquié Hélène

Hélène Marquié est maîtresse de conférences HDR au département d’Études de genre de l’université de Paris 8, membre du LEGS (UMR 8238). Elle est docteure en danse, agrégée de sciences de la vie et de la terre. Elle est également chorégraphe de danse contemporaine. Depuis une thèse consacrée aux processus de création surréalistes en danse et en arts plastiques, et à leur dimension politique pour des artistes femmes, sa démarche s’inscrit délibérément dans une perspective interdisciplinaire. Elle est aujourd’hui spécialiste des questions de genre en danse et plus généralement dans les arts vivants. Elle a consacré une part importante de son travail à penser une épistémologie des recherches à l'intersection des études en danse et des études de genre. Elle développe une réflexion critique sur l’histoire et l'historiographie de la danse, ainsi que sur la façon dont esthétiques et idéologies se nouent. Après avoir centré ses recherches sur les sources ontologiques d'une conception symbolique féminisée de la danse, puis sur l'émergence et la cristallisation de cette conception et son inscription dans la réalité du ballet après la révolution de 1830, elle interroge l'historiographie de la danse et les idéologies qui la traversent. Elle a codirigé avec Marina Nordera le n° 3 de Recherches en danse, Perspectives genrées sur les femmes dans l’histoire de la danse (2015). Ses recherches actuelles portent sur le tournant des XIXe et XXe siècles.
Un autre axe concerne les mises en œuvre du genre dans la danse actuelle, au travers des normes et des hiérarchies, à la fois dans les milieux professionnels et dans les représentations spectaculaires. Il s’agit aussi de penser comment la danse peut, ou pourrait, résister au système de genre et proposer d’autres modalités identitaires et relationnelles. Elle s’intéresse également aux processus d'incorporation des systèmes et des normes culturels, et aux apports des études en danse et des études théâtrales aux concepts de performance et de performativité développés au sein des études de genre. Hélène Marquié est par ailleurs membre fondatrice du syndicat Chorégraphes associés et de l’association HF Île-de-France pour l’égalité dans la culture. Elle conjugue travail et expérience de terrain (artistique et politique) et recherche universitaire.

Bibliographie

Maurmayr Bianca

Docteure en danse, Bianca Maurmayr a soutenue sa thèse en novembre 2018, à l’université Côte d’Azur, sous la direction de Marina Nordera. Elle est actuellement ATER à l’université de Lille, Département Arts/Danse. Ses domaines principaux de recherche concernent l’histoire de la danse et du corps à l’époque moderne, les transferts culturels et l’articulation entre théorie et pratique des arts. Elle fait partie d’AIRDanza, de l’aCD et a été membre de Pratiques de thèse en danse (CN D) entre 2014 et 2016.

Palazzolo Claudia

Claudia Palazzolo est enseignant-chercheur à l’université Lumière-Lyon 2. Ses recherches portent sur l’histoire culturelle de la danse et l’étude des représentations en danse et de la danse. Elle a co-dirigé, Des Mains modernes : cinéma, danse, théâtre, photo, 2009. Parmi ses articles récents : « Sur les traces du jerk de la Messe pour le temps présent de Maurice Béjart. Une figure de la danse en 1968? » in Danser en Mai 68, 2014 ; « La nouvelle danse française dans la presse italienne », Actes des rencontres nationale danse de Vannes, 2014, « Entrer, d’un pas, dans le flux de ce monde. Une lecture d’Umwelt de Maguy Marin », Agon, 2013.

Schiller Gretchen
Sintès Guillaume
Maître de conférences en danse (EA 3402 - ACCRA, Université de Strasbourg) et chercheur associé au Laboratoire d’analyse des discours et des pratiques en danse (EA 1572 - MUSIDANSE, Université Paris 8).
 
Ses recherches portent sur le métier de chorégraphe (droit d’auteur, politique culturelle et réglementation de l’enseignement) et s’intéressent plus largement à l’archive, la mémoire et l’histoire en danse.
 
Il a cofondé, avec Sylviane Pagès et Mélanie Papin, le Groupe de recherche « Histoire contemporaine du champ chorégraphique » (MUSIDANSE), avec lequel il a engagé les projets « Relire les années 1970 (en danse, en France) » (de 2012 à 2014) et « Karin Waehner, une artiste migrante » (projet soutenu par le Labex Arts H2h de 2015 à 2017), en collaboration avec la BnF (département des Arts du Spectacle), le Centre national de la danse et l’Akademie der Künste (Berlin).

 

Suquet Annie
Vellet Joëlle

Joëlle Vellet est maître de conférences en danse et membre du Centre Transdisciplinaire d’Epistémologie de la Littérature et des Arts Vivants (EA6307) de l’Université de Nice-Sophia Antipolis (UNS), docteure en Esthétique, Sciences et Technologie des Arts de l’Université de Paris 8. Les expériences de danseuse, de chorégraphe et de pédagogue sont importantes dans son parcours et dans la façon de poser les questions de la recherche. Ses recherches se situent au croisement de l’esthétique et de l’anthropologie de la danse (une anthropologie poïétique), étudiant la danse en fabrication à partir de l’analyse des situations de transmission, utilisant aussi les outils de l’analyse de l’activité. Les processus en jeu en amont de l’œuvre, les pratiques et les enjeux du travail artistique sont au cœur de ses questionnements d’enseignante et de chercheuse. Sa thèse l’a conduite à affiner la compréhension du tissage des gestes et des discours en situation dans la transmission de la danse. Elle étudie actuellement la danse dans la relation à la tradition et l’activité fine des différents passeurs. Elle a enseigné plusieurs années à l’université BP de Clermont-Ferrand, alors membre du Laboratoire d’Anthropologie des Pratiques Corporelles, elle a co-créé et co-dirigé le master professionnel en anthropologie de la danse. Elle dirigeait le secteur danse du Service Université Culture. Au sein de l’Université de Nice Sophia Antipolis, elle a été directrice de la section danse du département des Arts et responsable de la licence. Elle a créé le parcours professionnel « Métiers de la transmission et de l’intervention en danse » du master 2 Théories et pratiques des arts vivants. Elle est actuellement directrice du département des Arts. Membre fondateur de l’aCD.